
Dispositifs contre les personnes dites « radicalisées »
L’une des fonctions de la prison est de contenir, contrôler tou.te.s celles et ceux que l’État identifie comme ses ennemis et qu’il désigne comme terroristes. Évidemment parmi tou.te.s ceux et celles que l’État désigne comme terroristes, il existe tout un panel de motivations politiques et de moyens d’actions différents, qui s’opposent bien souvent, et qui varient au fil du temps.
Aujourd’hui et particulièrement depuis 2015 l’État français désigne le terrorisme islamiste comme la principale menace à son intégrité et celle de sa population. Des attentats comme ceux de 2015 mettent en péril sa crédibilité en tant que garant de la sécurité de sa population. Pour contrer cela l’État doit donc réaffirmer son pouvoir protecteur envers ses citoyen.ne.s en neutralisant la menace terroriste. Et c’est là que la prison joue un rôle crucial. En effet, particulièrement depuis 2015, l’administration pénitentiaire met en place des dispositifs de contrôle et d’enfermement spécifiques au terrorisme islamiste.
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